LES JARDINS PERMANENTS Les Terrains les vignes la 1ère vigne
LA PREMIERE VIGNE:

Cette vigne, en pente légère, est bordée d'une haie sauvage
qui empli le lieu de diversité n'attendant que de se manifester.


On peut voir beaucoup d'oiseaux, de petits mammifères et surtout une belle vue sur la plaine du Rhône qui te laisse assez songeur.


La terre n'avait plus reçu de toxiques depuis quelques années et avait été laissée à l'abandon. Il y avait tout de même un grand nombre de déchets, de phéromones et de plastiques contre les oiseaux.

Les ceps de vignes étaient en très mauvais état, malades et donnant peu de raisins.

L'irrigation ne fonctionnant plus depuis plusieurs années, nous avons préféré mettre en place un système de culture sans eau pour ce lieu très chaud et sec, mais riche en énergie lumineuse, sur un mulch de pierre.



80 pour cent des vignes ont été retirées pour garder uniquement le pourtour, deux rangées de vignes afin de développer un mur de vigne avec le voisin.


Nous avons mis en place une vingtaine de différentes zones de culture en sélectionnant une liste des plantes capables de vivre dans un sol dur  et pauvre comme celui des vignes.


La première étape est d'observer durant plusieurs années la durée de viabilité des plantes dans un sol de vignes.

La stratégie est de semer et de planter une fois et ensuite laisser le système évoluer pour observer en combien de temps la plante dipararaît du système ou arrive à grandir dans ces conditions.


La deuxième étape est de remettre un peu en ordre la dynamique du système après la chute de plusieurs arbres sur les différentes zones.
Grâce à ce don tombé du ciel, j'ai pu mettre au sol un maximum de carbone et commencer à tailler les légumineuses pour libérer l'azote.

La troisième étape est de planter davantage d'arbres pour ancrer le sol, pour créer l'ombre et la fraîcheur, pour la rétention de l'eau.


La plantation de figuiers, qui poussent bien dans les vignes de la région en association avec des plantes médicinales


 Les observations des lieux

Nous n'avons pas rencontré de ver de terre, mais surtout des fourmis et quelques autres petits insectes appréciant cette terre friable. La vie du sol est quasi absente, le sol ayant été transformé par l'apport par les humains des deux tiers de pierres qui le compose aujourd'hui.